Spectral 3

  • Création
  • Concert

Le quatuor avec électronique de Jonathan Harvey projette dans l’espace ses « vies successives » en cinq cycles ascensionnels. « Durant la composition, une image me revenait constamment à l’esprit, celle d’un jardin paradisiaque planté de glycines jaunes et de sculptures d’oiseaux en bois. » Pour Kaija Saariaho, la pensée du timbre et de l’harmonie est consubstantielle à son utilisation de l’électronique. Elle précise ainsi la référence aux nénuphars et à Monet dont Les Nymphéas « accueillent » pour la première fois son œuvre. « Quelques idées qui me préoccupaient au moment de la composition de la pièce : image de la structure symétrique du nénuphar qui, flottant sur les eaux, se plie, se transforme. Les différentes interprétations de la même image : d’une part, la surface homogène avec ses couleurs, ses formes, d’autre part, les différentes matières, leurs états et leurs dimensions. »

Quatuor Béla
Gilbert Nouno réalisation informatique musicale Ircam

KAIJA SAARIAHO NYMPHEA
JONATHAN HARVEY QUATRIÈME QUATUOR À CORDES

Coproduction Musée de l’Orangerie, Ircam-Centre Pompidou, ProQuartet-Centre européen de musique de chambre.

Liens

Le Quatuor Béla dans la salle des Nymphéas
© Opale Prod / Quentin Woloch
Kaija Saariaho
© Maarit Kytöharju

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